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Misery - No Days to the Funeral
Depressive black metal/Shoegaze

Cdr / ALBUM / DV010
4 tracks. 40 minutes.
Handmade release.
Includes inserts printed on 200g white paper.
Limited edition of 81 handnumbered copies only. NO REPRESS.
Funeral edition strictly limited to 17 copies. SOLD OUT
RELEASE DATE - 10.10.2015

To (un)celebrate 10 years of self-hatred.
Misery's 5th album takes you deeper and deeper within the filth of humanity, spilling its very own view of depressive black metal and nothing more. Apart from the well known rawness of his sound, Fille de Misère has added haunted piano and ethereal synths to evoke a sick sweetness. Those 4 songs are like open scars, seizing the essence of nostalgia and melancholy to lead us towards a dead end sleepless night.

1. Asunder
2. In veins, in vain
3. Silver
4. Failed in faith

REGULAR EDITION

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FUNERAL EDITION (strictly limited to 17 copies) - SOLD OUT
Includes :
- the album wrapped in a piece of beige linen maintained by a safety pin & enclosed in 2 handmade cardboard sleeves (handcut & handwritten)
- 2 extra inserts (white grey on white paper)
- a label printed on 150g grain paper


Both special & regular edition come with 2 extra postcards (10x15) in a black envelope.







‘Depressieve black metal’, zo omschrijft Misery zijn muziek. ‘No Days To The Funeral’ is Mysery reeds aan zijn vijfde plaat toe, en viert daarmee ook zijn 10de verjaardag. 10 jaar zelfhaat, zegt hij er zelf over.
Hij, dat is Fille de misère. En deze geheimzinnige persoon is wel degelijk een man. Dit gedonder uit de hel met zijn brullende grunts zien we immers niet van vrouwmens komen. Thomas Bel is trouwens ook de man achter het Distant Voices label, een Frans label dat zich specialiseert in atmosferische black metal.
Nochtans was Misery oorspronkelijk een dark ambient project. Gaandeweg werden meer black metal elementen toegevoegd, en nu kunnen we zeggen dat het een volwaardig DSBM-project is. Mocht u de term nog niet kennen, DSBM staat voor depressive suicidal black metal. Alweer een extra niche om te onthouden.
De vier vrij lange nummers op deze cd zijn - alweer volgens Fille de misère - vier gapende open wonden, etterend in de vunzigheid der mensheid. Drie van de vier nummers klokken af op 10 of meer minuten. Het recept is typisch black metal. Technische hoogstandjes moet je hier niet verwachten, wel pikzwarte, oerdepressieve herrie.
Fille de misère speelt alles zelf in. Gitaren, bas, drums en piano. Vooral de piano geeft een melodisch doch diep melancholisch tintje aan de nummers, die voor de rest uiterst monotoon klinken. De nummers zijn overigens nauwelijks van elkaar te onderscheiden, zodat je evengoed naar een nummer van 39 minuten zou kunnen luisteren. Enkel ‘Failed in Faith’ - het enige nummer dat minder dan vijf minuten duurt - valt op door zijn trager ritme, klagende zang en meer progressieve structuur.
Er is een gelimiteerde uitgave op cd-r van 81 genummerde exemplaren, in een zware enveloppe die het handelsmerk is van het Franse black metal-label Distant Voices.

6,5/10

(Xavier Kruth / Dark Entries. March 2016. BE.)

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Plus les années passent, plus MISERY semble vouloir se détacher de la (Dark) Ambient à laquelle il était tout d'abord arrimé pour s'abîmer dans les méandres toutes aussi glaciales d'un art noir d'une mélancolie contemplative, comme l'illustre No Days To The Funeral, dernier clou en date d'un cercueil qui peu à peu s'entre-ouvre, laissant s'échapper le souffle transi d'une poésie funèbre. Toujours hébergé chez Distant Voices, label aussi rare que modeste qui paraît presque avoir été créé pour lui, l'entité solitaire nous offre en cet hiver 2015 quatre nouvelles plaintes dans la lignée de celles qui hantaient Black Craft Elegies.
Au risque de se répéter, le terrain, froid et tourbeux est connu, le masochiste toujours en quête de rasoirs pour nourrir son spleen, ne sera donc dépaysé ni par ces longues et lentes ruminations dont le caractère répétitifs leur confère des allures de transes hypnotiques ni par ces cris écorchés hurlant un mal-être absolu comme si demain ne devait plus jamais exister. Mais, outre le fait que le Black Metal dépressif (ou non) se juge de toute façon moins par son originalité que par sa faculté à exsuder un feeling malsain et sincèrement douloureux, No Days To The Funeral témoigne à l'instar de ses devanciers de l'immense talent de son auteur qui parvient à chaque fois à sublimer un art aux codes pourtant éprouvés, talent qui se conjugue à une capacité toujours renouvelée de puiser dans un terreau aux subtiles nuances de noir.
De fait, à l'image de son bel et noble écrin visuel, cette cinquième offrande longue durée est peinte aux couleurs de l'hiver, froides et désolées, épousant les traits sinistres de paysages neigeux qui se confondent avec le ciel d'une blancheur délavée et frissonnante. L'écouter ne peut qu'évoquer ces terres gelées bordée par une forêt d'une lugubre majesté et que l'on foule d'un pas lourd, seul face à nos démons, nos regrets... Des guitares polluées d'une beauté grésillante et le râle grêle d'un piano décharné peuplent ces pulsations à la peau étirée, installant l'auditeur engourdi dans un état proche de la mort, guidé par ce chant glaçant qui déchire le brouillard. Asunder, In Veins, In Vain et Silver s'enchaînent, marches funéraires et pétrifiées lesquelles, par leurs contours flous, semblent n'en former qu'une seule, dérive morbide mais néanmoins belle que ferme le plus court Failed In Faith comme une prière suicidaire.
Vibrant d'un désespoir infini, No Days To The Funeral est une oeuvre pleine d'une triste et grave noblesse qui touche l'âme, ne pouvant que trouver un écho chez les familiers de la souffrance.

8/10

(Childeric Thor / La Horde Noire. March 2016. FR.)

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Voici un album qui n'aura cessé de tourner en boucle pendant un bon moment, vers lequel je reviens encore régulièrement, tellement il aura su me toucher ! La musique de Misery nous dévoile un black metal aux accents dépressifs, qui se conjugue à merveille avec des passages d'une grande mélancolie ! Le titre In Veins, In Vain résumera à lui tout seul la teneur de cette réalisation ! Les guitares y sont particulièrement tranchantes, et rien que les notes de piano d'une grande tristesse, que l'on y retrouve, me remplissent de frissons à chacune des écoutes ! Et que dire de cette voix déchirante et tourmentée qui me transperce le coeur tellement elle porte de souffrance ?! No Days to the Funeral est une oeuvre tout simplement magistrale qui aura su me transporter très loin !!!

(Malphas / L'Antre des Damnés / Top 5 of 2015. January 2016. FR.)

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Je pourrais parler de cet album pendant des heures, paraphraser des jours sur sa musique, tellement elle me parle, me nourrit et me prend aux tripes ! Les notes se font à peine entendre qu'elles m'enveloppent dans une tristesse infinie et m'emportent vers des horizons bien obscurs ! Avec son black metal dépressif et minimaliste, à la fois sincère et authentique, Misery me procure des émotions d'une intensité inégalable !

(Korium / L'Antre des Damnés / Top 5 of 2015. January 2016. FR.)

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C'est par un triste jour de brouillard que je découvre le nouveau titre de Misery, In Veins, In Vain, disponible en ligne depuis le 10.10.15. Ce morceau a tourné en boucle dans mes oreilles pendant des jours, et c'est avec une grande impatience que j'ai attendu l'album pour pouvoir en faire la chronique ! Je vous épargnerais les présentations puisque ce one-man band français a déjà été chroniqué et interviewé dans ces sombres pages, à plusieurs reprises. Afin de fêter les 10 ans de (non)existence de Misery, Distant Voices propose plusieurs éditions dont une qui est déjà sold out !
Donc ne tardez pas si vous voulez vous emparer de ce petit joyau de black dépressif ! Notons que le label prend à chaque fois grand soin de nous présenter de beaux produits entièrement faits main ! Et c'est toujours aussi appréciable de recevoir ces éditions limitées à l'artwork sobre et soigné.
Pour en revenir à No Days to the Funeral, cet opus est composé de 4 morceaux, pour une durée avoisinant les 40 minutes. Pour ce cinquième album, Fille De Misère continue sans grand changement sa lente évolution vers un monde teinté de noirceur absolue, toujours plus inhumain et sinistre. L'âme de Misery ne chante pas, elle vomit tout son mal-être, elle s'écorche les tripes en expulsant toute sa peine. Cette voix, à l'allure parfois surnaturelle, est semblable à de terribles bourrasques qui me gifflent la figure avec grande violence. A l'écoute de ces cris désespérés, j'ai l'impression de me retrouver sur une vaste étendue de neige où le vent me glace le sang et me flagelle le visage sans fin. Les riffs saturés m'envahissent de pensées noires et ténébreuses. Les guitares sont tellement râpeuses et acérées qu'elles paraissent glisser sur ma peau, mais ce n'est que pour mieux déchirer mes chairs et me cisailler le corps. Et c'est alors que ma souffrance, à l'image d'un venin noir, s'écoule de ces meurtrissures et me délivre de cette affliction qui me réduit sans cesse au désespoir. Concernant la batterie programmée, elle est toujours aussi reconnaissable, brute, lourde, sans variation de rythme, elle dessert pourtant parfaitement la musique, en renforcant le côté glacial. Effectivement, elle semble battre une cadence, et ce tempo au rythme plutôt martial me jette tout droit dans un abyme de désolation et de douleur, où nulle échappatoire n'est possible. Enfin, le piano placé à bon escient et utilisé avec modération, apporte une touche profondément mélancolique et de toute beauté. Des émotions particulièrement fortes m'envahissent lors de l'écoute de ces quelques notes. Les breaks sont absolument magnifiques et me bercent avec une douce nostalgie, surtout lorsque j'entends les enregistrements grésillants de la pluie qui tombe. Comme toujours, les morceax sont longs et peuvent sembler répétitifs ou trop minimalistes pour certains. Cependant, me concernant, le propre du black dépressif est bien de proposer de longues agonies insoutenables et des échos de souffrance interminables. La musique doit me faire prisonnier de mes tourments indéfiniment, elle doit prendre son temps, afin d'appuyer là où ça fait bien mal, et ainsi, explorer les plus sombres recoins de ma personne. Pour terminer, l'écoute d'un album de Misery est pour moi, une véritable expérience sensitive et épidermique, qui a la rare faculté de me faire partir très loin, dans d'obscures contrées intérieures. Ce nouvel album me conforte donc dans l'idée que l'underground a encore de belles heures devant lui ! Il devient rare de voir des musiciens si sincères, authentiques, intègres et surtout qui ne se prostituent pas pour une quelconque reconnaissance du grand public, à l'image de certains phénomènes marketing ! Je n'ai au final que deux mots à dire : Merci Misery !

(Korium / L'Antre des Damnés. January 2016. FR.)

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I did express my appreciation for the French label Distant Voices in about each review I did in mean time, for any release that crossed my path. I will not go to deep into the subject anymore, but I’d like to conclude this first paragraph with: respect!
On July 21st 2014 we did upload the review for Misery’s Black Crafted Elegies, which I deeply adore. It must have been one of the best Atmospheric Black Metal albums in years, no, in eternity (and I am not exaggerating; once again it is undersigned’s personal opinion, but you’d better agree, because it is just superior in all aspects). So I was quite, eh, how do people call it; it’s an emotions that happens to mankind once in a while… Ah yes, ‘happy’… So, I was quite ‘happy’ (no medication was needed) when this site’s owner Dirk did hand me over the newest Misery creation, No Days To The Funeral. And just like all material on this French label, this specific release comes in a very limited yet highly unique edition. There are 81 hand-numbered copies in a black envelop, with inclusion of two inserted cards printed on 200g white paper, once again beautifully created by Anna M. (artwork + lay-out) [(*)]; photography was done by the founding member of this label, and the guy behind this project, Thomas Bel aka Fille de Misère. There is also a so-called ‘funeral edition’, limited to 17 copies, but this one is sold-out in mean time.
[(*) I just found out that Anna M. has an own outfit too, Aube Grise, with a first recording that came out on, evidently, this label, on January 16th 2016; I can’t hardly wait to listen to her efforts, but that’s not for now]
Not that I am lazy, but since I gave a succinct biography in my former review, I will just copy-paste that part, with some minor adaptations: Misery hail from Toulouse in the South of France, and were formed by Thomas ‘Fille de Misère’ Bel in 2005 as a Dark Ambient project. After two demos (released in respectively 2009 and 2011) and the debut full length Messe Interdite (2011) (all of them self-released), Thomas started adding Black Metal elements, initially without betraying the Dark Ambient-laden roots. The Miséricordes-tape was the first within this direction, and Lore, also released on cassette only, continued that path. Both of them, by the way, were released via Drone / Ambient-label BLWBCK, located as well in Toulouse. Then Misery signed to Distant Voices (since Thomas is the human being behind both outfits, it might not be that strange), which did result in the release of two recordings in 2013, For The Loss Of Ghosts and Mélancolie, and one in 2014, Black Crafted Elegies.
The new album, No Days To The Funeral, was recorded in between November 2013 and July 2015, once again at the Rapas Cloister, and mixed + mastered during respectively August and September 2015. The four compositions are created ‘to (un)celebrate 10 years of self-hatred’, and they take the listener ‘deeper and deeper within the filth of humanity […] like open scars seizing the essence of nostalgia and melancholy to lead us towards a dead and sleepless night’ (excerpts stolen taken from the Distant Voices-site).
Opener Asunder (twelve minutes in length) takes off where the last album did end. A grim, slow-paced and repetitive rhythm immediately creates a feeling of desolation, but pretty soon piano joins in, strengthening any negative emotion that would pass by. Melancholy, depression, (self-) hatred, it’s all the essence of this aural journey. The basic rhythms and melodies are primal and, as said, repetitive, but for sure not of the dull, boring kind; on the contrary, even despite the length of the track (and the same goes for the other ones), the composition keeps its interest and craft. This has to do as well with a relative variation, being quite differing yet coherent changes in structure and melody. …and even tempo, for the slowness varies from ‘just’ slow over very slow to utterly slow-paces (not forgetting to mention doomy…). More than once, by the way, Burzum-era-Filosofem comes to mind, once again especially focusing on the slower passages on that KULT-album. Fille de Misère’s vocals are little hysterical, wretched and painful, in the trend of the DSBM-scene evidently, and the rhythm section is nihilistic in essence, but that does define the core of this scene, does it not?! And pretty much the same goes for the sound quality. The production is unpolished and raw, and some might be bitching about the ‘distance’ within the mix, but at the other hand it does surely amplify the whole concept. Pretty much within the very same vein are In Veins, In Vain (9:39), which includes an intriguing acoustic chapter as well as piano, and mesmerizing trem melodies, and Silver (12:49), which might be the most ‘intense’ piece on the album, with a very attractive acoustic outro. Failed In Faith, finally, is pretty ‘short’ in terms of Misery, lasting for 4:26. Evidently it does not differ that much from the other material, atmosphere-wise (the first half, as a matter of fact, is totally within the very same manner), but the second half includes an ethos so dense and hypnotic… Besides, this creation, and then I am referring to the second half, comes with other aspects: Ambient-laden synth lines and mournful voices (I was doubting whether I would add this comparison or not, but hey, why not: like Anna-Varney sighting and yammering… Same-minded souls of unhappiness, equally crafted creators of aural obscurity…).

87/100

(Ivan Tibos / Concreteweb. January 2016. BE.)

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My experience with Distant Voices as a record label has been largely positive. Their depressive-oriented roster may lack for variety and dynamic, but with that comes a consistency. Every album I've been sent has come in a black envelope signature to the label's output, and with albums restricted to extremely limited runs (there are only 81 regular edition copies of this album) I feel there's a certain degree of sacrament to this or any art that will only ever be experienced by a tiny number of people. In no situation is that imposed obscurity so suitable as with the darkest ambient and depressive black metal; sects of music inherently solipsistic and self-alienating.
Although the sound of Misery is fairly lost amidst a crowd of one-man DSBM projects, it's not a new name to me. I had the chance of hearing the similarly limited Black Crafted Elegies earlier this year. Having heard the lackadaisical, appropriately and utterly miserable sound from that album, I wasn't at all surprised when first beholding No Days to the Funeral. If you've heard anything from the truly depressive, acathartic and listless end of the DSBM spectrum, you should know what to expect as well. This is music that revels in its lack of highs and lows, its dearth of energy. To Misery's credit, I am sure this is exactly what multi-instrumentalist Fille De Misère (Thomas Bel) set out to create with this band. No Days to the Funeral is vaguely atmospheric but otherwise listless and unrepentantly boring, but can Misery really be faulted for such when that was the artist's intention to begin with?
With ambient DSBM even moreso than other ambient sounds, I tend to find myself at an impasse as a listener and would-be reviewer. Somewhat hypocritically, I tend to hold in contempt the armchair critics who dismiss bands (and sometimes the entire style) as too boring or unvaried. I mean, that's the fucking point with something like this. Nonetheless, even the most seemingly listless material takes a few listens before I'm able to distinguish the good and great from the middling or even worthless. It's sometimes hard to really distinguish the whys and hows of an album's quality, but it's much easier to feel it. With the good, I'll come out of it feeling uplifted (with cathartic stuff like Austere) or purposefully wretched (see: Xasthur). With the bad stuff, I might even laugh. But with the mediocre and unengaging? I'll feel nothing. The music will pass over me like wasted time or gloomy wallpaper, and no number of attentive listens will really hope to alter that.
I enjoyed Black Crafted Elegies quite a bit in spite of it doing nothing new with an inherently tired sound. No Days to the Funeral does much the same, but to a lesser effect. This album essentially unfolds as three slabs of interchangeable, mid-paced, treble-infused gloom with a vaguely ambient piece (replete with dreary whisperings) to cap it off. Adding to that are muffled screeches in the background throughout the album's length, if only to remind you of the human agonies infused in its making. As ambient black metal, Misery's basic elements are much what I'd completely expect for a band like this. Thomas Bel's palette of sound hits its mark for its raw ends, and some of his work with melodies are even promising, albeit curtailed by the minimalistic and unmoving nature of these compositions.
But again, I don't feel No Days to the Funeral can be rightly attacked in any conventional terms. This subset of black metal openly rejects conventional notions of quality, and trying to dissect it purely in terms of composition, melody, texture or whatever else would probably make the aggressor look like an imbecile. Instead, unlike Black Crafted Elegies-- which was decent, if far from exceptional-- I can call No Days to the Funeral mediocre for the fact that it's done nothing to stir me one way or the other. It passes as gloomy wallpaper, and for its lack of distinct personality it's difficult to say much more than that.

5/10

(Conor Fynes / Heathen Harvest. November 2015. USA.)










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