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Sadness - Somewhere along our memory...
Post-rock/Shoegaze/Atmospheric black metal

Cdr / ALBUM / DV017
6 tracks. 70 minutes.
Handmade release.
Limited edition of 63 handnumbered copies only. SOLD OUT
RELEASE DATE 07.12.16



We are very proud to release the mastered version of this beautiful album, for the first time on Cd with a previously unreleased song & an alternative artwork (first edition released on tape by Depressive Illusions).
Over an hour of contemplative black metal along with post-rock soundscapes.
A beautiful violence, raw and pure emotions pouring bliss and sadness in your heart, filling your soul with love, hate and a sickened intensity.

1. ...era la tuya
2. D'un ciel de nuit
3. Kiss in October
4. Her
5. When the first snow fell...
6. The way she smiles







Alors non, il ne s'agit pas ici du groupe suisse qui avait oeuvré au sein de la scène dans les années 90' ! Ce Sadness-ci est beaucoup plus récent, étant donné qu'il a vu le jour en 2014, et que nous avons affaire là à un one woman band en provenance des Etats-Unis, d'Oak Park dans l'Illinois, plu précisément.
Elisa, qui est donc à l'origine de ce projet, est une artiste pour le moins prolifique, car depuis ses débuts, elle ne compte pas moins de 12 albums à son actif... oui, vous avez bien lu, et c'est sans compter les splits ainsi que les démos... et tout ça en l'espace de seulement 3 années ! Ce qui est tout de même assez impressionnant, et m'aura fait penser un peu à un certain Vardan...
Maintenant, pour sa première collaboration avec le label français Distant Voices, c'est à l'album Somewhere along our memory... que nous allons nous intéresser. Et déjà, je précise que ce n'est pas un nouvel album en soi, mais une réédition sortie à l'origine en 2016 sur le label Depressive Illusions. Et pour l'heure, elle aura été agrémentée d'un titre supplémentaire par rapport à la version originale, ce qui nous donnera au final, une oeuvre comprenant 6 titres, pour plus de 70 minutes de musique ! Et il va falloir s'accrocher ! En effet, Sadness nous dresse un tableau musical qui se rapproche assez des mouvances actuelles, et tout ce qui touche au Post... C'est-à-dire de longs morceaux, avec bien souvent des entrées en matière tout en douceur, ce qui par l'intermédiaire du piano, apportera un aspect assez planant et mélancolique, et contrastera avec les doses de violence parsemées de ci de là, comme dans le titre "Her". Quant à la voix black, elle développe une certaine haine tout en se situant au lointain ! Cela dit, pour rester dans le domaine vocal, je n'ai pas accroché sur le genre de choeurs qui font leur apparition sur un morceau comme "Kiss in October" par exemple. Maintenant, en ce qui me concerne, je dois avouer que je n'ai pas du tout réussi à entrer dans la musique de cette artiste. Comme je le stipulais plus haut, les morceaux sont très longs, trop longs à mon goût, et c'est de plus assez répétitif. Pour ma part, ça manque cruellement d'action, ce qui fait que je n'aurai pas réussi à rester concentré durant l'écoute entière, et que je me serai même bien ennuyé. Je pense en effet qu'il aurait été possible et judicieux de condenser certaines parties, afin de rendre les morceaux plus attractifs, en évitant ainsi aux auditeurs de perdre le fil. Dans tous les cas, je ne doute pas qu'il doit y avoir un public pour ce style, mais personnellement, je n'en fais définitivement pas partie.

(Malphas / L'antre des damnés. August 2017. FR.)

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‘Somewhere Along Our Memory’ verscheen eerder dit jaar - op 4 februari om precies te zijn - op cassette in een oplage van amper 25 stuks bij het label Depressive Illusions. En nu voor de eerste maal op cd via het Franse Distant Voices, ook in een beperkt aantal van slechts 63 exemplaren. Deze versie bevat met ‘The Way She Smiles’ een niet eerder verschenen track en een andere, alternatieve hoes afbeelding van de hand van Thomas Bel. Sadness is de eenmansonderneming van Damián Antón Ojeda. Een naar de VS uitgeweken Mexicaanse en zeer productieve muzikant die dit jaar alleen al een achttal releases op diverse geluidsdragers op zijn palmares heeft staan. Zijn muziek wordt omschreven als ‘depressive post-black metal’, een benaming die niet helemaal de lading dekt. Ojeda mikt vooral op het creëeren van een specifieke sfeer en daarvoor beperkt hij zich niet tot een bepaalde muziekstijl. Zijn muzikale spectrum is heel wat breder en gaat van dark ambient over shoegaze, drone en postrock tot dromerige pop excursies. Zeventig minuten lang word je ondergedompeld in een decor van wisselende stemmingen. Al is de toon overwegend neerslachtig, mistroostig en deprimerend. Toch zeker als het black metal monster dan toch de kop opsteekt in een monumentale compositie als ‘When The First Snow Fell…’. Zenuwslopend is het enerverende gekrijs in het voor de helft als gewone rocksong opgebouwde ‘D’Un Ciel De Nuit’. Het tweede gedeelte is experimenteler. Eerst meer ambient getint, daarna postrock ingekleurd om dan met minimalistische ambient klanken af te sluiten. Hemels mooi is het postrock en shoegaze opus ‘Kiss In October’. Ook ‘Her’ is een gelijkaardige, fraai opgebouwde song met zowel melancholische als ingetogen features. Bonus track ‘The Way She Smiles’ kun je qua klankkleur onderbrengen bij black metal, maar muzikaal blijft het een vreemde combinatie van overwegend akoestische gitaar, ijle percussie en koorzang. Dit is mijn eerste kennismaking met de muziek van Damián Antón Ojeda, alias Sadness. Het is een plaat die alleszins mijn interesse heeft gewekt. Ben dan ook zinnens om meer van zijn werk te exploreren.

7/10

(Paul Van de Gehuchte / Dark Entries. December 2016. BE.)

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Quelle belle idée a eu le boss de Distant Voices Records de ressortir cette année, cet excellent album des américains de SADNESS en y ajoutant au passage un titre inédit !
Franchement merci à lui, tant cet album est juste excellent !
SADNESS nous propose en effet un cocktail inédit de post black métal se situant quelque part à la croisée d'un post rock mélancolique, d'un ambiant des plus mystérieux et d'un black métal bien sombre.
Ces six longs morceaux nous font découvrir un métal sombre comme rarement j'ai pu en entendre jusqu'à maintenant avec de grands passages brumeux et désertiques sur lesquelles viennent se poser des guitares en duo avec un chant caverneux (assez lointain dans le mix). Sur d'autres morceaux, de longs passages de piano plein de mélancolie se transforment en shoegaze parsemé de choeurs et d'arrangements planants ("D'un ciel de Nuit"). L'ensemble dégage des ambiances presque langoureuses et vaporeuses pleines de tristesse.
Au final, un album majestueux qui joue avec nos émotions.

(Wil / Nawakposse. December 2016. FR.)

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I've been following this rather mysterious French label named Distant Voices for quite some time now and believe me that they hide some real treasures in their well refined roster. Mostly you'll find bands that are into ambient and atmospheric black metal, but not only, there are mysterious deeply underground artists like Aube Grise, Celestial Dirge, Misery, Arbre and some others, and the latest addition to their list is this one man act Sadness, the artist behind it hears on the name Antón Ojeda and comes from Mexico City. The album in question was already released on cassette by Depressive Illusions earlier this year, but this re-release by Distant Voices is not just a typical re-release, it has mastered versions of the songs, plus there are unreleased tracks and an alternative artwork. The sound is much better here thus those already beautiful compositions make even bigger impact on listeners senses. I couldn't believe how many releases Sadness already has and I didn't know about it, so many demos, EPs, different collaborations, splits, singles, albums,... just check the Bandcamp page and you'll be occupied with this band for a while.
Before playing this album be sure to be in the right mood, get comfortable, put your headphones on and fill your glass with the best wine you find, because Somewhere Along Our Memory... is a delicacy, it's a beautiful violence, yet raw in its essence, it's a pouring bliss, it's emotion transformed into sound and it's melancholy incarnated. The main influence of Sadness can be found in that primordial Nordic black metal heritage and in the early Alcest albums, yet in the most serene dark ambient and atmospheric music you can find out there. There are traces of shoegaze, post-rock and of course metalgaze, also some neo-classical music and drone, but it's not really felt like that, as all of those elements and influences manifest in one coherent cinematic dark voyage that brings sadness in your heart yet filling your soul with diverse emotions, with love, hate and some kind of sickening intensity that last for more than 70 minutes.
The album, Somewhere Along Our Memory..., is taking you on a contepmplative journey, like the title suggests, it opens sonic portals that allow the one who enters to explore his most deepest feelings, memories that  it allows the one to dream away. The album is like a story which you follow, it plays through with some kind of a blend of serene melancholy and always lurking darkness that occasionally boils over. Mostly based on atmospheric gloomy and murky guitar drones, captivating melodic passages, gloomy synths, acoustic passages, tender piano touches, sometimes it's decorated with shadowy angelic voices, the whole thing slowly and carefully drives towards its peak in the dramatic, cold and epic soundscapes of almost 20 minutes long dichotomic "When The First Snow Fell". The album is mostly instrumental, but the vocals when appear are mostly shivery shrieks, here and there some amazing heart rending cleans like in the last haunting song "The Way She Smiles", as well at certain parts some tender female vocals are brought into the picture. Some might find certain elements that can remind to early works of Burzum, also to Bathory, it can partially even remind to ColdWorld and Woods Of Desolation or to early works of Sun Devoured Earth and sometimes to those early dark ambient artists from Cold Meat Industry, but the final feeling is far from that. While being cold in its essence the sound of Sadness embraces with some kind of sweetness and strange warmth, it gives some sort of fake hope and even if the sound is quite rough it has that necessary accessibility that allows the listener to not be distracted by outside world. Don't expect to find any extreme blast, neither any technical guitar riffs, this is pure emotion for people who are willing to embrace violent sadness in their hearts, it's melancholy transformed into sound.

8,5/10

(T.V. / Terra Relicta. November 2016. SL.)










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