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Celestial Dirge - Aeon Aether
Ambient black metal/Drone/Cold wave

Cdr/Tape / ALBUM / DV011
4 tracks. 50 minutes.
Handmade release.
Limited edition of 68 handnumbered copies only. NO REPRESS.
Tracing edition strictly limited to 18 copies. SOLD OUT
Limited tape edition of 18 copies. SOLD OUT
RELEASE DATE 09.11.15

Celestial Dirge has emerged from the depths of North America to take you into an astral journey through the arcanes of life, death, time and space. An entity born to generate a definite bliss, a meditation within the disintegration.
After a debut ep released early 2015, Celestial Dirge are back with Aeon Aether, their first album. Going further into the experimentation of sounds and textures, the duo manages to create a unique atmosphere leading to a dark transcendance : evocations of spectral movements, distant echoes of a non-human infinity, eerie sounds from an astral cave.
50 minutes of ambient black metal melted with drone, cold wave and dark ambient to take you into the deepest mysteries of creation.

1. CRFT 2 NR
2. EXT.17
3. CLSTL TXTRS
4. STRL FNRL N B MNR

REGULAR EDITION 

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TRACING EDITION (strictly limited to 18 copies) - SOLD OUT
Includes :
- sleeve, 2 inserts & a label, all printed on 200g tracing paper
- silver cd

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TAPE EDITION (limited to 18 copies) - SOLD OUT






Celestial Dirge bevindt zich op het snijvlak tussen ambient black metal, drone en cold wave. Het Amerikaanse duo weet met bescheiden middelen een erg vol en interessant geluid te produceren. De leden laten zich aanduiden als B en S. B speelt keyboards en synths, S speelt gitaren en bas. Samen weten ze de ruimte te vullen met een kil en somber geluid.
Deze ‘Aeon Aether’ is de debuut-cd van het duo, na een eerste ep enkele maanden geleden. De cd begint met een ambient intro, maar als de gitaren invallen wordt je eraan herrinnerd dat Distant Voices vooral atmosferische black metal aanbiedt. De nummers strekken zich vrij lang uit, want de totale speelruimte van 50 minuten wordt ingenomen door slechts 4 nummers. (Dat de titels enkel uit medeklinkers of afkortingen bestaan, maakt het nog wat geheimzinniger en bevinden zich in hogere sferen, zoals de groepsnaam en de naam van de cd al doen vermoeden.)
Lange nummers, inderdaad, maar wel gevarieerd, met heel wat versnellingen en vertragingen, met steeds meer ambient-passages en passages met volle gas black metal. De overgangen zijn goed uitgewerkt en de combinatie van beide spelers is sterk. Zo sterk dat ik me er niet te zeer aan erger dat hun muziek zuiver instrumentaal is, al zou een stem volgens mij toch een troef zijn.
Maar de groep heeft reeds een troef, en dat is hun vermogen om zoveel verschillende sferen in één enkel nummer te verwerken: wanhopig isolement, ingehouden wrokgevoelens, uitzichtloze verveling, de nijpende onzekerheid… en het moment waarop de bom barst, de blinde woedaanval, de obstinate haatgevoelens en totale stuurloosheid. Een heel scala van gevoelens en gewaarwordinge, dus, en dat met slechts twee mensen.
Er is een gelimiteerde uitgave op cd-r van 68 genummerde exemplaren, in een zware enveloppe die het handelsmerk is van het Franse black metal-label Distant Voices, en een nog meer gelimiteerde editie van 18 exemplaren op cassette.

7/10

(Xavier Kruth / Dark Entries. March 2016. BE.)

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Distant Voices est un label selon notre coeur parce qu'il rassemble tout ce que l'on attend de ce genre d'écurie aussi précieuse que modeste, à savoir passion et identité. Passion pour un art qui doit demeurer dans l'obscurité et dont chaque chapitre en son honneur est réalisé avec une forme de noblesse artisanale. Identité en ce sens que tous les artistes qu'il signe gravite tous plus ou moins dans les mêmes sphères mystérieuses entre Black dépressif, Ambient et Drone.
MiserY, Arbre, Brouillard ou Aube Grise enrichissent peu à peu de leur sinistre semence ce singulier catalogue, que complète aujourd'hui Aeon Aether, première offrande longue durée de CELESTIAL DIRGE dont le séminal Cerulean Arcanes avait attisé notre curiosité il y a seulement quelques mois, EP d'une force souterraine et hypnotique creusant un sillon oppressant auquel le duo américain reste fidèle autant dans la forme, basée sur des plaintes à l'architecture le plus souvent étirée sinon démesurée, que dans le fond, froid et mécanique.
Forger ce type de black metal aux confins de l'ambient se révèle être un exercice plus périlleux qu'il n'y parait et rares sont vraiment ceux qui réussissent à éviter les pièges qu'il tend. B. et S., les deux membres du groupe, comptent parmi ceux-ci, ne confondant jamais transe répétitive et vain remplissage, atmosphères obsédante et noirceur de carton-pâte. En quatre pistes pour cinquante minutes de musique, ils parviennent à étendre une maillage organique et enveloppant qui confine à la transe, ils déploient les arcanes tentaculaires d'un édifice dont les gigantesques dimensions ne se dévoilent que peu à peu, par petites touches pointillistes.
Ainsi, CELESTIAL DIRGE prend son temps, posant les pierres d'un labyrinthe étouffant, comme un étau qui se resserre, à l'image de CRFT 2 NR qui ne démarre réellement qu'à mi-parcours lorsque la batterie programmée surgit tel un geyser crachant un fluide saccadé. Parfois pas si éloignées que cela d'une Coldwave funèbre (EXT. 17), une sève émotionnelle, une espèce de beauté tellurique, grondent sous la surface de ces pulsations dont l'énergie stroboscopique  emporte tout en un magma assourdissant qui jaillit depuis les profondeurs abyssales de la terre.
Et pourtant, de ce mur tripant, érigé par une rythmique aux allures de machine infernale qui s'emballe pour ne plus s'arrêter, suinte une aura quasi céleste (CLSTL TXTRS) qui fait beaucoup pour la particularité, et toute la valeur, de ce projet qui ne ressemble à aucun autre, démiurge d'un art indescriptible qui se vit, se ressent plus qu'il ne s'écoute.
Avec Aeon Aether, CELESTIAL DIRGE ne déçoit pas et franchit avec la réussite espérée le cap du premier album.

8/10

(Childeric Thor / La Horde Noire. February 2016. FR.)

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Après Cerulean Arcanes, leur premier E.P, que j'ai chroniqué dans le chapitre précédent, et qui m'avait laissé sur une bonne impression, revoici déjà Celestial Dirge au devant de la scène, avec l'arrivée de leur premier album intitulé Aeon Aether.
Ainsi, on retrouve ici ce duo américain, animé par B, aux claviers et à la programmation, ainsi que S aux guitares et à la basse !
Et une fois de plus, ils restent fidèles au label français Distant Voices, et cette réalisation verra donc le jour sous 2 formats différents, à savoir une version cdr et une version cassette ! L'ensemble, comme à l'accoutumée pour ce label, sera réalisé de manière artisanale, en étant très limité : 86 copies pour les cds, comprenant 2 éditions différentes, et 18 copies pour les cassettes !
Pour en venir au contenu maintenant, cette oeuvre nous présente 4 morceaux pour 50 minutes de musique, avec des titres oscillant entre 6'15 pour le plus court, et 16'50 pour le plus long, de quoi prendre le temps de bien mettre en place les ambiances. Car c'est bien de cela dont il s'agit ici ! D'un black metal ambiant et instrumental !
Aussi, le groupe garde la même recette que celle utilisée sur leur E.P, et qui se révèle d'une efficacité redoutable ! De manière générale, les morceaux auront tendance à démarrer lentement, d'une façon plutôt intimiste, j'ai envie de dire, avant que n'arrivent la guitera et la batterie ! On se retrouve alors emporté à travers une musique à la fois lancinante, froide, minimaliste et répétitive ! Mais il y aura cet aspect hypnotique et inhumain, qui fait que l'on s'attachera profondément à ces titres, qui pénètreront dans nos chairs, en parvenant à nous emporter dans un profond recueillement, funèbre et ténébreux ! Le meilleur exemple sera Ext 17, qui du haut de ses 16'50, demeure à mon sens le morceau phare de cette réalisation, et témoigne à lui seul du talent de ces américains ! Tout y est, la guitare lancinante qui nous prendra aux tripes, avec ces mélodies acérées, ce clavier si froid qui est en arrière plan, la batterie programmée de manière très rapide, ainsi que la présence d'un break particulièrement lugubre... Le tout étant en parfaite adéquation afin de tenir l'auditeur en haleine sur une telle durée !
Cela dit, il ya aura aussi quelques variations, avec notamment, l'entame du troisième titre, Clstl Txtrs, qui nous entrainera sur un terrain plus poisseux, avec son côté doom, rampant et mortuaire, qui sera tout aussi plaisant !
Après l'E.P, j'attendais que ces musiciens puissent nous confirmer leur potentiel ! Et c'est ce qu'ils ont fait de la plus belle des manières, en réussissant à s'affirmer avec un style à l'approche pas forcément évidente ! Et rien que pour ça : Respect !

(Malphas / L'Antre des Damnés. January 2016. FR.)

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It has been quite a while since I got in touch with a new Distant Voices-release, with exception of the split with Brouillard and Arbre (you can read the review on Brouillarbre on the update of December 23rd 2015). Apparently there was a new album by Misery but unfortunately it didn’t come out my way (and oops, but I was about to add a weeping smiley…). Anyway, this French label did never disappoint me. First of all the projects signed to their roster are of a qualitative high standard. Okay, the sound quality sometimes sucks, but the creativity and persuasion, the emotional aspects and the execution are, in each single case, above and beyond the average. But there’s another aspect that characterises this label, which makes Distant Voices unique. They were founded just over three years ago (by Thomas Bel, shortly after joined, and still assisted, by Marie and Anna M.) in order to release dark-minded Music in limited and handmade editions. The independent and ‘artisanal’ label works with special types of paper and often with handwritten texts (going from the title alone, for example, up to all information included), and that’s quite unique. It shows a certain devotion for ‘our’ Music, something people like undersigned cannot but appreciate a lot!
Very much the same - and then I am referring to both the aural high-standard qualities, as well as the specific artwork - goes for the new effort by American duo Celestial Dirge (B. – keyboards, synths, programming, and S. – all strings). The full album Æon Æther comes in an edition of 68 hand-numbered copies on CD, and on cassette limited to 18 copies only. The visual details (photography, artwork and layout) are done by Distant Voices’ Anna M., and the ‘regular’ CD-edition comes with two carton cards, evidently with pictures that define desolation, loneliness, tranquillity, endlessness, infinity…
Earlier this year, both Distant Voices and Celestial Dirge did release the MCD Cerulean Arcanes, which undersigned did, evidently, appreciate a lot. You can check out the review posted on the February 7th 2015’s upload (for example, just enter the band’s name in the ‘search’-tab at the right). Now B. and S. return with a new four-tracker, which was recorded during last Winter (December 2014 – March 2015). However, it took quite some time to finish it, yet B. finally took care of both mix and mastering in September 2015. Æon Æther now is a fact!
Æon Æther consists of four lengthy (once again totally instrumental) pieces; three of them clock over thirteen minutes, one lasts for ‘only’ six minutes. ‘the duo manages to create a unique atmosphere leading to a dark transcendence: evocations of spectral movements, distant echoes of a non-human infinity, eerie sounds from an astral cave’… Isn’t that an appropriate starter (I stole it from the label’s site, I have to admit)?
The album opens with CRFT 2 NR (13:03), which starts with a tranquil, somewhat distant droning piece of Minimal Ambient, like an introduction defining nothingness. After two and a half minutes, however, things turn towards that strange mixture of Funeral Doom, Atmospheric Black Metal, Ambient Drone and Astral Cold Wave, i.e. a repetitive and hypnotic form of transcendental melodies with minimal drum programming and a mysterious / mystic atmosphere. …before changing, once again and only shortly, after almost six minutes, into some dreamy, far-away floating soundscape of endless silence. But then again, at seven minutes, a fast, energetic, violent eruption of blackened anger empowers the aural evolution. Drum computer, whether you like it or not; in this band’s case it does truly fit! And do not ignore the marvellous synth melodies at the background…
I think it’s rather evident to recognize that the other compositions dwell within comparable spheres, interacting in between somewhat mechanical blackened eruptions and droning spheres of Ambient. Indeed they are. EXT.17, for example (16:50), opens with an electronic beat, reminding me to Electro-Pop, Intelligent Dance Music and related genres (without remorse I am adding the name of Metraton - check it out, find it out yourself…), before mutating into the duo’s well-known form of mechanical Black Ambient Metal. Further on there are some eerie and ominous soundscapes, still interrupted / interrupting with nihilistic yet freezing and droning blackened waves of obscurity, introspection and transcendence. CLSTL TXTRS (13:52) starts within a mostly obscured, suffocative droning session, and it includes even more Shoegaze-alike sections than the other songs, yet also more of the blackened extremities that characterise the harsher side of this duo. It’s quite intense, the atmosphere that veils this track, but maybe that’s the reason why undersigned does adore it? STRL FNRL N B MNR is the shortest composition with its six minutes of length. This piece brings a highly astral, transcendental and mesmerizing form of Dark Ambient atmospheres, and the inclusion of the programmed percussions is truly a surplus, I think. This outro proudly encloses a new chapter within Celestial Dirge’s existence, and it makes me longing for more, much more. As said, I did appreciate the EP this band and the label did release earlier this year, but this album is much stronger, and so much more convincing…

90/100

(Ivan Tibos / Concreteweb. December 2015. BE.)

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Celestial Dirge [...] debut is frigid, lifeless, and depressing. Perfect for the cold, dead days ahead.

(Invisible Orange. November 2015. USA.)










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