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Arbre/Brouillard - Brouillarbre
Ambient black metal

Tape / SPLIT ALBUM / DV009
2 tracks. 49 minutes.
Handmade release.
Includes an inlay sleeve printed on 150g grain paper
& a Brouillarbre card.
Limited edition of 49 handnumbered copies only. SOLD OUT
RELEASE DATE 21.06.15

No description whatsoever.

SIDE A. Arbre - XII
SIDE B. Brouillard - Brouillard








Arbre et Brouillard, noms obscurs du Black Metal français, unissent leurs force dans cet excellent split chez Distant Voices. Les pistes sont rageuses et hypnotiques, désolées au point de noircir la tête. Arbre est un feu de forêt, un tison brûlant mourant d’être jeté dans un étang. Le son est cru, la voix lointaine ; nos bois transpirent dans les guitares marécageuses contant comme des guerres sans ennemis.
Brouillard est plus calme, plus triste aussi. Mécanique et pourtant puant les mousses, la condensation et le grouillement des bêtes dans les sols.
Deux ballades, dans un même lieu, si proches et pourtant tout y est si dissemblable.
Cet excellent split est sorti chez Distant Voices que je vous conseille de surveiller avec la plus grande attention.

(Abet Cuces. February 2016. FR.)

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Depuis son interview dans le chapitre précédent, le jeune label français Distant Voices, continue son chemin à travers la pénombre, en nous délivrant de nouvelles sorties, parmi lesquelles, ce split, qui se voit partagé entre 2 formations françaises, à savoir : Arbre et Brouillard, que l'on retrouvera sous le patronyme pour le moins original de Brouillarbre ! Il s'agit là, d'une réalisation éditée au format cassette, et d'ailleurs, il me semble bien que ce soit une première pour ce label ! Et comme toujours, fidèle à sa démarche d'origine, cette sortie se verra très limitée, puisqu'il n'y aura que 49 exemplaires de disponible ! Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire, si vous souhaitez en acquérir un !!! Ce que je ne peux que vous conseiller !
Maintenant, pour en venir à son contenu, chacun des groupes nous présente un nouveau morceau, d'une durée relativement longue et identique, de 24'39, pour être précis !
Et c'est Arbre, qui ouvre ce bal funèbre ! Ainsi, on entend les pas d'une personne évoluant sous la pluie, guidée par un synthé, avant que n'arrive une guitare lointaine, qui s'approche de plus en plus, afin de nous ensorceller avec une mélodie très froide et prenante ! La voix jaillira alors, en hurlant toute sa haine, tandis que l'ensemble sera soutenu par une boîte à rythmes, programmée de manière très rapide.
Puis il y aura un apaisement, où l'on entendra à nouveau cette âme tourmentée évoluer sous la pluie, avec toujours un clavier lointain, conférant une atmosphère glaciale !
La batterie arrivera alors, avec un arpège acoustique, avant que la saturation ne reprenne le dessus, pour nous emporter dans un moment de pure violence et de furie ! Le chanteur, quant à lui, continuera de nous déverser toute son aggressivité, à travers sa voix déchirante !
Pour finir, cette âme torturée continuera son périple sous la pluie, au son d'un arpège d'une grande mélancolie !
Arbre nous présente un morceau qui au fil du temps, nous dévoile une palette d'émotions assez variées ! C'est un titre très captivant qui parviendra à nous prendre aux tripes, et à nous emporter dans un univers d'une cruelle beauté !
Puis, c'est au tour de Brouillard de prendre la relève ! On se laissera alors porter par un vent des plus rudes, et par une ambiance des plus froides ici aussi ! C'est alors que la batterie arrivera sur un rythme assez élevé, et qu'on se verra entrainer par une guitare hypnotisante et tranchante, qui nous emportera vers un riff vraiment excellent ! La voix demeurera particulièrement haineuse, bien que je la trouve un peu trop en retrait ! Les mélodies seront bien présentes, et pertinentes, afin de s'immiscer profondément eu coeur de nos entrailles, tout en lacérant notre chair, en nous permettant ainsi de réaliser un travail d'introspection sur notre pauvre personne!
Un break arrivera alors, animé par une guitare acoustique très mélancolique, tandis que le vent continuera de fouetter notre visage, et d'y faire glisser des larmes, telles des perles d'un sang noir et douloureux !
Par la suite, le rythme s'élèvera à nouveau, avec toujours ces guitares aiguisées et mordantes, tout en alternant avec des moments plus modérés, qui nous amèneront de temps en temps vers des instants beaucoup plus frénétiques !
Ce morceau s'achèvera sur un passage ambiant, qui sous des croassments, nous permettra en quelque sorte de nous apaiser !
Au final, depuis leurs précédentes réalisations, ces 2 formations ont su évoluer, tout en prenant de l'assurance et en développant leur style !
Il s'agit là d'un split de très bonne qualité, qu'il ne faudra pas simplement écouter, mais qu'il faudra avant tout vivre !!! Et c'est bien là, que se situe toute la différence !!!

(Malphas / L'Antre des Damnés. January 2016. FR.)

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Both Arbre and Brouillard are grandiose French acts, which I praised intensively with their former Distant Voices-releases. Also the label itself is quite unique, which you can find back in each of the reviews I did for them in the past (besides both bands on this split: also Misery, Celestial Dirge and Scars From A Dead Room passed the revue; check them out on the site!). Once again it’s extremely limited, this release (49 hand-numbered copies only), and once again everything (lay-out) is handmade.
The split-tape consists of one track by each act, both of them having the very same lengthy duration: 24:39 minutes.

Brouillarbre opens (cf. side A) with XII by Arbre, a rather mysterious one-man act from somewhere in France. Since the latest album, ingeniously called II, ended with the composition XI, this is a rather logical successor, at least title-wise. Yet aurally too, XII goes on in the very same (great) vein of both former albums (besides II there was also the album, indeed, I). XII starts with some scratchy noises and then, after a couple of minutes, slowly transforms, i.e. a floating layer of synth-integrity joins the noisy sounds. It takes another couple of minutes, but as from the fourth minute or so, Arbre bring the sonic expression of their raison d’être: grim, little fast-paced, highly melodic and long-stretched Atmospheric Black Metal. It is quite fast indeed, but I guess especially the drum computer assaults cause that feeling of lightning eruptions. Also some furious outbursts strengthen that merciless feeling of victory and intolerance. The main focus are the dreamy, floating and truly epic tremolo melodies, which lead the whole experience throughout this powerful yet, at the same time, atmospheric journey. All this gets darkened by shriek screams from beyond any human dimension. Of course there are several tempo-changes and breaks, as well as ambient and noisy-industrial intermezzi. Those ones give the whole a mysterious and ultimately eerie feeling of discomfort (and at the same time relief and calm too!). Some acoustic excerpts are part of the whole too, nicely interfering with the fierce outbursts. However, it is a coherent totality, naturally evolving and developing into a grandiose aural experience.
The sound quality isn’t optimum at all, something I did dislike in the past too. Especially the bass lines are absent, the drum computer sounds too prominent from time to time, and the vocals might have put much more on the foreground, I think, for those are truly fabulous. Another remark is this – but isn’t a negative thing, just consider what I will try to explain. XII is supposed to be one lengthy composition, but I think it rather sounds like several tracks put directly behind each other (only ‘separated’ by those industrial, ambient or noisy intermezzos). Once again, I do not consider this as a failure, for there is quite some cohesion. Even those instrumental excerpts are part of the whole. I just wonder why this stuff gets promoted as being one single composition.
So, with exception of the production / mix, I cannot but admit that Arbre are un act supérieur, et je l’adore!
8,5/10

Side B brings the track Brouillard by another somewhat mysterious French one-man project, Brouillard. They convinced me with their nameless debut about two years ago. Their contribution starts in a comparable vein, being a noisy soundscape, yet it takes only two minutes before the mystic and misty aura of hypnotic Black Metal shows its grim, bleak face. The vocals are much more guttural, but the general concept is somewhat comparable: highly melodious guitar atmospheres, also of the ‘tremolo’-kind, create an intensity so asphyxiating and mesmerizing. Brouillard’s execution too is of the epic kind, yet the atmosphere is less nature-inspired, and more warlike than Arbre’s. Here too the sound quality isn’t satisfying, unfortunately, but once again this isn’t but a minor problem which I will excuse them for. I think the result in a whole must get rid of mocking the production only. Anyway, here too there are acoustic and ambient interludes, which sometimes are just so wonderful. The metalized parts are more of a repeating constant instead of a collection of separated pieces, which makes it a lot easier to speak about cohesion. But that was the case in the past too, so why would it be different this time? As a matter of fact, I think that the track Brouillard might be the most impressive piece this French one-man army ever created.
9/10

90/100

(Ivan Tibos / Concreteweb. December 2015. BE.)

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Brouillarbre, ce nom sonne comme une évidence, celle de l'alliance entre BROUILLARD et ARBRE, deux entités hexagonales aussi obscures que mystérieuses qui font plus que partager un même label, Distant Voices, modeste mais sincère artisan des ténèbres qui poursuit avec une admirable discrétion son chemin, chacune forgeant un art noir dont les traits dépressifs se marient à des aplats convulsifs et hypnotiques à la fois.
Premier split du label, l'objet épouse la forme d'une tape  limitée à 49 copies. Deux pistes s'y déploient, d'une même durée, de 24 minutes et 39 secondes chacune, architecture dilatée qui ne surprend pas de la part de ces protagonistes habitués à ce genre de course de fond. Sa construction le permettant, plongeons-nous maintenant dans l'intimité de cette rencontre, laquelle s'ouvre telle deux cuisses qui s'écartent, avec le fruit de l'ARBRE.
'XII' est son nom. Passée une (trop) longue introduction qui résonne de crépitements étranges, le titre démarre avec cette fièvre saccadée coutumière de son créateur et donne le branle à un Black Metal qui bouillonne d'une noirceur emphatique. A travers le mur qui s'érige suinte une brume de cris inaudibles. Répétitive, la pulsation s'arrête plusieurs fois pour ensuite reprendre sa mélopée mécanique aux allures de transe. On lui préfère toutefois la contribution éponyme de BROUILLARD, véritable cathédrale aux dimensions cyclopéennes dont les parois sont secouées par les coups de boutoir d'une batterie métronomique. Gonflée d'une semence désespérée, la guitare a quelque chose de vertigineux arcs-boutants. Coupée en deux par un gouffre égrenant des notes squelettiques, la piste offre une seconde partie qui galope avec ce tempo effréné toujours de mise, parcourant un paysage ravagé avant de mourir sur une conclusion aux teintes sinistres.
Davantage qu'un simple split, Brouillarbre se révèle être une oeuvre cohérente et à part-entière, dont les deux segments se complètent. ARBRE et BROUILLARD se fendent chacun d'un titre selon leur style pour un résultat sombrement entêtant bien qu'un chouia inférieur à leurs offrandes respectives. Mais il y a de toute façon cet esprit underground qui emporte tout et auquel est attaché Distant Voices dont on espère qu'il (sur)vivra longtemps encore ce qui, dans le contexte actuel, n'est pas évident quand bien même son catalogue qui s'enrichit tout doucement ainsi que sa démarche, prouvent que le combat face au tout digital n'est pas perdu...

7/10

(Childeric Thor / La Horde Noire. November 2015. FR.)

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Distant Voices is een klein onafhankelijk DIY record label uit Toulouse. Ze brengen vooral black metal en ambient uit. Hier betreft het een split album op tape in een limited edition. We vinden hier de bands Arbre en Brouillard met elk een song van 24 minuten op terug. Vandaar ook de titel Brouillarbre, dat een verbastering van de twee woorden samen is. De beide bands staan voor ambient black metal. Verwacht u dus niet aan zware black metal zoals Mayhem, Dimmu Borgir.
Arbre maakt gebruikt van analoge opnames (zoals regen en andere geluiden), synths en gitaarwerk om hun soundscapes mee op te bouwen. De rode draad in XII is de regen die telkens stukken muziek in- uitleidt. Er mocht wel wat meer samenhang zijn tussen de muzikale stukken. Nu lijkt het wat op een collage bijeen gehouden door de rode draad.
Ook Brouillard begint in hun gelijkaardig nummer met gelijkaardige achtergrondgeluiden die op regen en ruis gelijken. De opbouw hier is wel stukken beter. Er zitten duidelijke overgangsmomenten naar volgende stukken in. Ook is er hier meer gitaar-, bas- en drumspel terug te vinden. Iets minder ambient dus. Op vlak van vocalen horen we achteraan in de mix gerochel en geleuter dat de sfeer moet onderstrepen. Er zit een mooi acoustisch gitaarstuk in dat dan overgenomen wordt door een zwaarder stuk black metal.
Het is een DIY productie wat je een beetje merkt aan de geluidskwaliteit, maar de track van Brouillard vind ik zeker de moeite waard. Arbre kan mij minder overtuigen: te weinig samenhang en muzikale zaken te ontdekken. De track van Brouillard kan op een 7.5 rekenen en die van Arbre op een 5.5 a 6. Laten we het geheel dan een 6.5 geven.
Ik ben in de toekomst het meest benieuwd naar werk van Brouillard.

6,5/10

(Wim Guillemyn / Dark Entries. October 2015. BE.)

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As mentioned above, this split sees two bands from the Distant Voices label contributing a terrifically long song each (around the 24-minute mark) on a single, highly limited cassette (49 copies in total). As you might expect, a foggy shroud of atmosphere envelops both pieces without blending to two bands into a single unit, although both employ an extensive field recordings of rain and winds upon the moors to set the tone and act as foundations for each song. Arbre’s offering (XII) relies on shifting arpeggios which float around and underneath a mixture of choral voices, scorching shrieks, guitar walls and calmer ambient interludes. Arbre has a very personal yet epic sound, as if you were privy to the anguish of the artist amidst a storm, the elements raging and subsiding with the currents of air, with their composition ending on an extended reflection built on guitar picking and whistling winds. Weaving together melodies from the spine of plucked chords, Arbre take an occasionally furious and at other times languid portrayal of the dripping nature around them. Brouillard’s part of the split (Brouillard) follows on from their début but takes the successes of that album and amplifies them into their most cohesive song-writing yet. A muddier mix than Arbre’s piece, Brouillard effectively conjures a dank mist over the listener’s brain, with thickly drummed dirges which ooze out from the tape at a pace initially creating a sense of urgency rather than reflection; relentlessness rather than contemplation. Through the slabs of chord however, melodies emerge like shafts of sun through the fog, and arpeggios also shimmer in the calm. Towards the end one finds a chasm of ambience which you will gladly fall into before being torn out by tremolos and breathless drumming. Both Arbre and Brouillard make use of pauses in the music, allowing the listener to catch their breath and look about them; they are masters of their craft, and I look forward to hearing more from both them in the future. Who wants summer, anyway? Autumn and winter, bearers of fog and frost, are far more inspiring. Get over to Distant Voices Productions or France d’Oïl Productions to secure a copy of this split. There are few remaining and by now you should trust my sound judgement in these things, dear reader!

(MDL / Black Ivory Tower. August 2015. UK.)










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